Sylvain Faurax

Sylvain Faurax

Enseignant en région parisienne, Sylvain Faurax se passionne pour la photographie et le jazz, ce qui le porte vers une écriture où le souci de l’image et celui du rythme participent à la narration. L’auteur a déjà publié quatre romans. Après Seul temps, Le tatou solitaire est le deuxième titre édité par les Éditions du Volcan.

 

Pour suivre Sylvain Faurax :https://www.facebook.com/Seul.temps/?ref=page_internal

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"SEUL TEMPS"

"LE TATOU SOLITAIRE"

"SUR LE FIL"


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« Je crois que l’auteur a gardé sa faculté à s’émerveiller et c’est ce qu’il essaie de transmettre dans ces textes avec un style qui n’appartient qu’à lui. »

Une nouvelle chronique par Cassiopée du livre de Sylvain Faurax SUR LE FIL

Article de Cassiopée 
Mon avis
 
On est dans un petit cirque, un des ceux que l’on qualifie de « familial ». Peu de personnel, des gens qui se connaissent bien. Malgré tout deux « mondes » s’opposent : les membres anciens qui veulent garder un certain « académisme » et les nouveaux, plus jeunes, qui veulent moderniser, renouveler les pratiques pour garder le public, en gagner d’autres …. Chacun défend ses idées mais le dialogue reste très difficile.
 
Installé pratiquement à demeure dans le Nord de la France, les artistes se donnent à fond malgré les tensions existantes. Chacun fait son travail le mieux possible. Max est à la tête de tout ce petit monde et il gère. On sent rapidement que des choses sont tues dans cette communauté. Les non-dits du passé semblent alourdir le présent, encore plus depuis que le dompteur a disparu sans laisser de trace.
 
Un fidèle spectateur s’avère être un policier qui prend l’enquête en main. Il finit par s’imposer, presque au quotidien au milieu des saltimbanques. N’a-t-il que ça à faire ? Que veut-il trouver ou prouver  au contact de la troupe ? Opiniâtre, à la fois discret et présent, il écoute, observe, analyse et essaie de comprendre les réactions de chacun, de les faire parler…..
 
Le cirque, c’est ce qui fait rêver, ce qui fait briller les yeux. Sylvain Faurax retranscrit ce côté magique avec l’écriture lumineuse qui le caractérise. Peu importe l’intrigue, même si celle-ci est intéressante car liée au passé des personnages ; ce qui est captivant, c’est qu’il nous entraîne dans un univers dont il décrypte l’atmosphère avec finesse. Un monde à part avec ses traditions, ses codes, sa vie si particulière. J’aime beaucoup son phrasé, son approche des ressentis. Les mots qu’il emploie font toujours « mouche ». Ils sont à la fois poétiques et parlants.
« On déprime surtout quand on voit clair après avoir été dans l’illusion.»
Je crois que l’auteur a gardé sa faculté à s’émerveiller et c’est ce qu’il essaie de transmettre dans ces textes avec un style qui n’appartient qu’à lui.
 

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https://wcassiopee.blogspot.com/2018/10/sur-le-fil-de-sylvian-faurax.html


La Constellation Livresque de Cassiopée ...

 "Le tatou solitaire" de Sylvain Faurax

Article de Cassiopée

04 septembre 2018

Quatrième de couverture

Depuis la perte de sa fille, Léo occupe son quotidien dans les bras d’une femme improbable. Motard intrépide, il sillonne les routes en dévers qu’il efface à vive allure pour provoquer le destin. Sa personnalité borderline et ses errements l’obligent à partir en Argentine pour trouver refuge dans l’estancia de Sarah. Malheureusement, une bande d’illuminés ne tarde pas à chercher querelle à son hôte pour la spolier de ses terres. Plus de fuite possible. Léo devra faire face.

Mon avis

Magnifique !

Au moment d’écrire quelques mots pour parler de ce roman, je veux surtout transmettre les émotions qu’il m’a procurées. Lorsqu’on tourne la dernière page, une espèce de nostalgie s’empare du lecteur. On a tant suivi Léo, souffert avec lui, fui à ses côtés, espéré avec son père …. On ne voudrait pas lui lâcher la main …. L’intrigue est intéressante abordant la difficulté du deuil, les problèmes de résilience et bien d’autres thèmes ….

L’auteur a su, dès les premières lignes, me donner l’impression que Léo était là, tout près de moi et que je l’accompagnais dans chaque minute de sa vie. Son écriture a un « souffle »,  une respiration. Elle devient saccadée et trépidante lorsque les événements se bousculent, se calme et s’apaise parfois avant de repartir de plus belle suivant au rythme des événements qui se succèdent. Son style est « présence » portant les protagonistes avec leurs imperfections, leurs faiblesses, leur force et leur puissance. ….

J’ai aimé le contexte, avec ce milieu de motards, les bandes rivales et leur fraternité. J’ai apprécié que Léo, homme solitaire, dont « le cerveau est une prison » (page 62) parce qu’il pense trop, soit aidé sans le chercher vraiment, avec simplement la vie qui lui offre des possibilités de voir autre chose, autrement… et peut-être d’avancer…. J’ai surtout trouvé magnifique le regard humain que l’auteur a sur lui, le montrant « homme » dans toute son ampleur, dans tout ce qu’il est, avec sa part d’ombre mais aussi de lumière ….

NB : Encore une très belle couverture


Le 18e du mois

20 septembre 2017

SYLVAIN FAURAX
LE SERIAL WRITER HABITE PRES DE CHEZ VOUS

Texte & photo de Sophie ROUX
page 19 du n° de septembre 2017,


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 Un bel article de Pascale Fauriaux publié dans les Éditions du Groupe Centre France La Montagne (rubrique Paris, art, littérature), au sujet du roman Seul temps de Sylvain Faurax.

Lien http://www.lamontagne.fr/…/seul-temps-un-roman-a-la-croisee…

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